Dans Ton Ombre

Dans Ton Ombre
Avec l'accord de l'adorable Sol :D




DE RETOUR


Bonjour tout le monde !
Je reviens avec une nouvelle fiction, eh oui, encore !
Je sais que mes anciennes lectrices sont contentes =D

Darling aussi est contente de vous présenter cette fiction :

Plus noire, plus sombre, plus douloureuse et plus profonde...





Résumé :


Justine est une jeune fille, princesse d'un guetto la journée, mandiante dans la ville la nuit.
Dans le guetto, elle est la déesse humaine que tout le monde respecte, elle est par ailleurs la propriété, l'objet de Klaus...Klaus, un type dangereux. Comme un mafieux, un dealer de drogue. Il est terriblement important pour Justine, non seulement parce qu'il est son fournisseur depuis des années, mais aussi parce qu'une étrange et étroite relation les lie.
Dans la ville, elle est la fille que tout le monde regarde de haut, mendiant aux passants, essayant de ramasser assez d'argent pour nourrir sa mère qui est mourrante, atteinte de la mononucléause.
Mais un jour quelque chose va boulverser sa vie et peut-être, qui sait, apporter un peu d'éclat à son existence....Pour de bon ?



Les points de vue altèrnent entre Bill et Justine. Justine est écrite en rose, Bill en bleu.
Klaus - s'il y a des chapitres de son point de vue - sera en gris.



Personnages :

Justine



Elle a quatorze ans au début de l'histoire puis fète son quinzième anniversaire dans le tome 1. D'assez petite taille - elle ne mesure qu'un mêtre cinquante-huit - et d'une maigreur alarmante, elle s'efforce de survivre dans un bidonville où la vie est loin d'être un long fleuve tranquille. Dotée d'un caractère bien trempée, elle ne sait pas être gentille et polie mais refoule une envie de se mélanger à la société. Sa beauté est un de ses atouts, elle sait comment en jouer pour obtenir ce qu'elle veut auprès de Klaus. Ses longs cheveux blonds dorés tombant en boucles larges sur ses épaules renforce le vert émeraude de ses yeux et le teint pâle de son visage. Psychologiquement, elle est perdue entre son envie de drogue et son rêve d'une vie parfaite.



Bill

Chanteur de Tokio Hotel, il a dix-huit ans au début de l'histoire et galère pour obtenir son permis de conduire ! Il profite de sa vie de star aux côtés de son frère jumeau, Tom, et de ses deux compères, Georg et Gustav. Heureux en apparences, torturé et en manque de piment au fond de lui, il a tendance à tout faire de travers et à permettre aux autres de mal interpréter ses paroles. En fait, Bill se sent seul et prisonnié de sa vie remplie de strass et de paillettes, il n'attend que le moment où quelquun viendra rendre son existence moins monotone. Encore faudrait-il qu'il arrive à se laisser tomber amoureux.



Klaus

Personnage de vingt-neuf ans - puis trente dans l'histoire - lunatique, violent et ambigu, à la limite de la folie, totalement épris de Justine. Perturbé et choqué pendant sa jeunesse, il adule sa belle et pense détenir tous pouvoirs sur elle. Bien que la principale rêgle entre eux soit qu'il n'a pas le droit de la toucher, Justine est sa princesse, sa chose, sa propriété. Il aime la savoir sous la vigilence de ses gardes. Il lui supprime liberté et bonheur en anéantissant tous ceux qui sont succeptibles de la rendre heureuse. Dealer de drogue, une sorte de mafieux, il vit seul dans un grand manoir ayant appartenu à ses défunts parents. Seul, mais pas trop. Le manoir est peuplé également par d'autres personnes la journée, à savoir la douzaines de gardes qui veillent à la sérénité du maitre, la cuisinière qui s'affaire à le nourrir, la femme de ménage qui élimine toutes les traces de poussières, même minimes, pour ne pas déclencher d'alergies au patron, le jardinier qui nettoie le jardin, les prostitués qui viennent demander asile chez lui ainsi que tous ses collègues de travail avec qui il passe parfois des journées entières à boire du Whisky, à se menacer avec des flingues et à signer des contrats qui, en plus de faire marcher les affaires, assurent sa survie pour les quelques jours qui suivent. Non, il ne manque pas d'argent, il manque d'amour. Et la seule personne suceptible de lui apporter ce dont il a besoin est aussi la personne qu'il déteste le plus au monde, Justine.







Première Critique


Dans Ton Ombre.




Dans Ton Ombre. Une histoire, une fiction.

Une fiction réelle, actuelle.




Dans Ton Ombre, c'est l'histoire de deux personnes complètement opposées, et que rien n'unit.

Rien, ni personne n'aurait pensé que ces deux personnes se seraient rencontrées un jour. Rien, n'aurait laissé supposer que ces deux personnes deviendraient amies, et même plus que ça.

Ces deux personnes vivent l'une à coté de l'autre, dans le même pays, la même ville.

L'une est une fille de 15 ans, perdue dans un monde de pauvreté, de famine et de mort, au milieu d'un bidonville où il faut tuer pour vivre, se battre pour manger, être fort pour ne pas dépérir.

De l'autre coté un garçon, de trois ans son ainé, perdu dans un monde de richesse, de star et d'argent, au milieu du buisness de la musique où des milliers de fans sont à ses pieds. Ces deux personnes répondent aux prénoms de Justine et Bill. Tout le monde à Bill pour idole, personne ne connait Justine. Personne? Personne à part lui... Klaus. Un bien sombre personnage de 30ans, complètement fou amoureux de Justine, cachant malgré lui un passé tout aussi sombre.




Dans Ton Ombre c'est avant tout un texte de qualité, avant d'être une histoire merveilleuse.

Chaque chapitre est un nouveau rebondissement, mêlant joie, tristesse, colère, humour et amour en une parfaite harmonie. Chaque mot glisse et se mêle à son voisin, formant ainsi un texte simple et agréable à lire.

Les personnages sont tellement vrais dans leurs sentiments et dans leurs paroles qu'ils semblent réels, et on en rit, on pleure aussi pour eux, tellement l'auteur sait faire passer leurs sentiments au travers de ses mots. On se retrouve devant notre écran d'ordinateur, à éprouver de la peine, ou de la joie pour ces personnages qui n'existent pourtant que sur le papier.




Dans Ton Ombre. c'est ça, c'est un mélange de sentiments que toute personne peut vivre tôt ou tard, c'est une histoire dans laquelle on peut se retrouver, ou retrouver des proches. Et surtout se rendre compte que la misère, la drogue et l'amour existent pour de vrai...




Je conseille à toutes les fans d'histoires aussi compliquées que merveilleuses de lire cette fiction,

et de tomber sous son charme, tout comme moi!










Deuxième Critique



Lorsque Darling m'a demandée d'écrire un texte à propos de sa fiction, d'en faire une critique, j'ai été touchée qu'elle pense à moi. J'espère sincèrement être à la hauteur pour pouvoir donner envie aux gens de venir lire sa fiction. Je vais arrêter de parler et me concentrer sur le but de ce texte, à savoir Dans-ton-ombre.

Le 13 avril 2009, je me connecte et que vois-je ? Une énième pub, je prends tout de même le temps de la lire, je trouve que c'est le minimum. Bref, le titre pour commencer m'intrigue ''Dans-ton-ombre'' tiens étrange, je continue et son humour me plait et puis il y a cette phrase aussi : « Cette fiction c'est mon bébé, mon trésor, ma fierté et je ferais tout pour elle ». Quand j'ai vu la façon dont Darling parlait de sa fiction, je me suis dit que je devais aller voir...

Au départ je me suis attendue à quelque chose de banale, genre la pauvre petite fille du bidonville est secourue par le beau et grand Bill Kaulitz et ils vécurent heureux et eurent plein d'enfants... bla bla bla. Et bien j'ai eu tort.
J'ai eu tort parce que dès les premiers chapitres on voit que c'est différent, j'ai eu tort parce son histoire, c'est une belle leçon sur la vie. Qui donc pense aux gens qui vivent dans les bidonvilles ? Qui se soucis de ceux qui ne mangent pas à leur faim ? Qui se prétends assez généreux pour donner une pièce dès qu'il voit un homme assis dans la rue, mendiant un peu de pain ? Peu de personne. Mais quand on lit Dans-ton-ombre, la culpabilité pèse sur nous. On découvre ce monde là, ce monde qu'au fond on ne connait, on découvre ce monde qui paraît tellement lointain, on découvre ses horreurs, ses codes, ses habitants,...

Dans-ton-ombre c'est l'histoire de ce bidonville vu à travers les yeux de Justine, son héroïne. Justine, elle est tellement forte, tellement sauvage, tellement mystérieuse, tout au long de la fiction elle évolue, tout au long de la fiction on en apprend plus sur elle. J'aime la façon dont Justine nous montre la vie, j'aime la façon dont elle nous montre que la moindre chose insignifiante peut prendre de l'importance.
J'aime cette façon qu'elle a d'être différente, avec ce genre d'histoire on pourrait s'attendre à ce qu'elle profite de l'argent qu'on lui offre mais c'est tout le contraire, elle est presque réticente à cette idée, elle veut garder son indépendance. Il y a sa souffrance aussi, le manque d'amour. Ou le trop d'amour, le mal d'amour.

Dans-ton-ombre c'est Klaus aussi, personnage tellement fascinant, personnage qui m'obsède. Il est tellement étrange. Cette homme est fou de Justine, complètement accroc à elle comme elle est accroc à la drogue. Klaus et Justine ont une relation étrange, il ne peut la toucher sans qu'elle le lui autorise.
Tous les deux ils s'aiment, tous les deux ils ne peuvent vivre l'un sans l'autre. Mais ils passent leur temps à se détruire, Klaus renferme Justine sur elle, l'éloignant de toutes les personnes proches d'elle. Klaus veut que Justine ne soit qu'à lui. Klaus paraît froid, dur, sans c½ur, colérique, oui il l'est mais on découvre en lui un fond plus doux. Une enfance détruite par son père, un amour perdu que Justine lui rappelle, des fantômes qui le hantent et que seule Justine peut éloigner. Klaus et Justine s'aiment, oui mais ils s'aiment mal. Klaus et Justine se détruisent à petit feu.

Dans-ton-ombre, c'est l'autre facette de Justine. La Justine de Bill. Celle qui est plus sage, celle qui sait aimer. Bill apaise Justine, il lui ouvre la porte vers un monde différent de celui qu'elle connait avec Klaus. Bill dans cette fiction c'est une star qui a un peu le mal de vivre, Bill c'est une personne qui a besoin de Justine, de cette vision qu'elle a du monde, qui l'aide à garder les pieds sur Terre.

Dans-ton-ombre, c'est l'histoire d'un triangle amoureux qui va finir par se casser. Le c½ur de Justine est partagé entre deux hommes que tout semble opposé mais il lui est impossible de choisir et ces deux hommes aiment Justine d'un amour indéfinissable et ne supporte pas de la savoir dans les bras d'un autre.
C'est une histoire de douleur, de larmes, de séparation, d'amour.

Quand on lit Dans-ton-ombre, on est prit par l'histoire, on la vit comme si nous faisons parti du décor, on pleur, on rit, on ne peut rester indifférent à ses mots, Dans-ton-ombre c'est quelque chose de vraiment magnifique qui mérite d'être lu. Mais Dans-ton-ombre, c'est Darling aussi, celle qui se cache derrière ces personnages si prenant, cette histoire si envoûtante, Darling parfois elle doute, elle se demande si cette histoire en vaut vraiment la peine, si ces mots sont vraiment si beaux, et moi je lui dis que oui, oui son histoire est l'une des plus sublime que j'ai pu lire, oui elle mérite d'avoir de longs commentaires, oui elle mérite sans doute que plus de gens lui disent, la rassure, mais au fond elle sait que nous sommes nombreuses à l'aimer cette histoire, à vivre le temps d'un chapitre à travers Justine, Klaus, Bill est les autres...










PREVENTION PAR MAIL





Bonne lecture !

Darling



# Enviado el viernes 25 de enero de 2008 16:08

Modificado el domingo 16 de agosto de 2009 13:08

Bande-annonce




Voilà la bande annonce de la fiction.

Pour donner une première idée de l'histoire.

Enjoy ! :)

# Enviado el miércoles 01 de julio de 2009 11:12

Prologue"Je le hais mais lui m'aime."

Prologue"Je le hais mais lui m'aime."
Hi !


THE retur of Darling !


Je vous poste le prologue de Tome 1, afin de poser le décort et vous plonger dans l'ambiance.

Sur ce, bonne lecture !



_______________________



J'ai les yeux ouverts. C'est normal me direz vous...je regarde les grands immeubles, l'hôtel Hilton qui me fait face au coin de l'avenue. Bienvenue a Hambourg. Ville des merveilles. Tous ces palaces lumineux, ses odeurs de crêpes chaudes qui flottent dans l'air, ses rires d'enfants émerveillés devant les magasins de jouets. Les bureaux dans ces immeubles, les amoureux qui entrent dans ses chambres d'hôtel. Toutes ces richesses étalées devant moi.

La gare, l'aéroport, l'autoroute, les limousines...c'est la rue principale d'hambourg. Voilà, voilà ce que je vois, perchée sur mon mur de brique. Ce mur qui sépare la ville aux cents merveilles et le bidonville où je vis. Normalement, en haut du mur, il y a des fils barbelés mais j'ai réussi a me faire une place au milieu de ces bouts de ferraille.

Mon père est mort lors d'un règlement de compte entre un garde de Klaus et lui. Klaus je vous en parlerai plus tard. C'est mon fournisseur. Il a une trentaine d'années. Je le hais mais lui m'aime. Mais il n'ose pas me toucher...il est riche, il a sa maison au milieu du bidonville. Il habitait déjà ici quand les premiers vagabonds sont arrivés. Il n'a pas souhaité partir. Il est enfermé dans ses murs 24h/24. Des gardes surveillent l'entrée en permanence, impossible d'entré si on n'a pas d'invitations ou si on ne s'appelle pas Justine, contrairement à moi...en ce moment, ma mère est malade, elle souffre de la mononucléose.

Elle dors tout le temps, ses défenses immunitaires vont s'affaiblir et elle mourra a cause de la saleté de notre « bidon-maison ». L'argent qu'il nous reste jusqu'à la fin du mois, c'est a dire dans vingt-quatre jours, c'est les cinquante centimes qui vont me servir a acheter du pain toute a l'heure. Enfin, qui vont m'aidé a acheter du pain, car ça coûte approximativement 1 ¤. Je vais devoir faire la manche. Ça va faire deux jour entier que je n'ai ni but, ni mangé...
_________________________


Le texte n'est pas très long, normal pour un prologue, lol

_Aimé ?
_ Pas aimé ?
_ La suite comment ?


Darling

# Enviado el viernes 01 de febrero de 2008 13:55

Modificado el lunes 22 de junio de 2009 11:44

chapitre 1"De toute façons, ma vie n'est qu'un enchaînement de misère..."

chapitre 1"De toute façons, ma vie n’est qu’un enchaînement de misère…"
Je descend de mon mur et longe les maisons, cherchant la mienne malgré la pénombre qu'il fait par ici. J'entre, ma mère est allongée sur le duvet sale qui lui sert de lit. Je soulève le mien et je gratte le sol avec mes longs ongles cassés, coinçant de la terre sous eux. Nos comportement sont devenus ceux des animaux, luttant pour survivre dans une jungle hostile, froide et mourante. Je connais le bidonville comme ma poche, mais ce n'est pas la chance de tout le monde...nombreux sont ceux qui se perdent, comme dans un labyrinthe et qui meurent dans le coin sombre pendant la nuit. Je trouve un ver de terre en creusant. Je le saisi et le regarde se tordre dans tous les sens pour ne pas que je le mange. Ce ne sera pas moi qui le mangera, ce sera ma mère ! je le pose dans une bassine juste a côté de moi. Je continu de gratter et trouve enfin la petite boite en fer. Je la sors de la terre et l'ouvre. Son ouverture rouille de plus en plus, et pour l'ouvrir, c'est de plus en plus dure. Je prend la pièce de 50 centimes qui trône au milieu de cette boite à côté d'une cigarette de marijuana. Mais je suis déjà bien défoncée alors je vais garder ce trésor pour plus tard... J'ai plus qu'à aller chercher du pain maintenant !

Je serre la pièce brillante dans ma main sale, tremblante et sèche. J'ai cette joie de me sentir riche, par rapport aux autres habitants de ce bidonville...50 centimes...une richesse pour chacun d'entre nous...50 centimes...ce n'est rien pour les gens d'autre part...ils ne veulent qu'avoir des millions de pièces tombant sur eux, je ne voudrais qu'une deuxième pièce de 50 centimes pour pouvoir manger...

Je remet la boite a son emplacement et remet la terre dessus. Je réinstalle le duvet et tente de me relever, malgré ma fatigue, malgré le froid, malgré la faiblesse et grâce a la drogue...

J'ai les yeux qui pleurent tous seuls...je ne suis pas triste mais ce que j'ai fumé me fais toujours ça...

Je m'accroche a tout ce qui m'entoure....puisant ma force dans ma tête, mon imagination...je rêve d'être a une table bien décorée, dans une maison remplie d'odeur de nourriture chaude...je mange toujours froid...des larmes de tristesse coulent cette fois sur mes joues poussiéreuses. Le pain que je dois acheter est une des dernières chances de survie pour ma mère...elle est déjà faible alors si elle ne mange pas, elle ne tiendra pas plus longtemps que quatre jours si personne ne fait rien...

Je m'avance vers la sortie, garder par l'autre Cherche-la-merde. Il se met devant moi et me fait signe de ne pas avancer. Il a un couteau dans sa poche, j'en vois la silhouette...

_ non Justine ! tu passe pas !
_ et pourquoi je devrais pas passer aujourd'hui ?
_ les flics sont en ville ! et il est plus de 18 heures, j'ai entendu l'horloge de la ville sonner !
_ et alors, faut bien que j'essaie de trouver a manger nan ? ma mère est malade !
_ nan ! je veux pas le savoir que ta salope de mère soit en train de crever ! c'est pas la première a être malade, et ce sera pas la dernière !
_ je peux appeler Klaus et d'un coup t'existe plus tu sais ça ?
_ oui et je sais aussi que t'es toujours la première a dire que c'est qu'un connard et qu'à chaque fois que t'as un problème, tu l'appelle !
_ tu mens, je te fais juste peur avec ça, je n'ai jamais eu besoin de l'appeler !
_ mais a chaque fois, tu arrive a avoir ce que tu veux grâce a lui, alors aujourd'hui, tu passe pas !
_ pff...


Je recule, il me fais chier, je vais devoir escalader le mur...je saigne de la gencive, je crois que j'ai une infection a cause de l'eau sale que j'ai bu l'autre jour...

[...]

Mes mains saignent à cause du mur qui les écorchent et des barbelés que je dois pousser pour avoir une place en haut de mon mur...ma robe s'accroche dans tous les petits bouts de fer...ma robe orange à la base, est rouge a cause du nombre de foi où j'ai saigner du nez, de la bouche, de blessures diverses sur mon ventre et chaque mois quand j'ai le problème des filles...d'ailleurs, quand c'est cette période, je n'ai pas le droit de me laver car on se lave tous avec la même eau...et les autres n'ont pas forcément envie de tremper dans mon sang...

Alors comme je ne peux pas faire grand chose, je reste allongée dans ma case a regarder les grosses araignées qui sont accrochées au plafond...je saigne souvent de la bouche pendant ses moments, c'est comme si j'étais morte alors pour me prouver que non, je reprend de la drogue, encore et encore...je suis endettée, je n'arriverai jamais à tout rembourser a Klaus...il le sais et donc, il refuse de me fournir depuis quelque jours...

Je passe de l'autre coté du mur, me voilà en ville. Il fait nuit et assez froid. Il n'y a personne dans ce quartier...il est tellement mal fréquenté que personne n'ose s'y aventurer...je dois marcher jusqu'à la galerie marchande de l'espérance afin de trouver une boulangerie et quelque personne acceptant de me donner deux ou trois centimes...

Je commence mon chemin, sans lumière dans ce quartier sombre...le bruit de la ville se faisait entendre au loin, m'indiquant le chemin a suivre...l'effet de la drogue s'adoucit lentement, bientôt, je redeviendrais clean et j'en voudrais encore !

Je suis condamnée à dépendre de ces cachet, de ces cigarettes empoisonnées qui me redonne malgré moi le sourire...de toute façons, ma vie n'est qu'un enchaînement de misère...

Les gens du bidonville parle de dieu, ils n'ont pas tous le même, on se respecte quand même. J'ai appris que des fois en ville, il y a des bagarres dues à des différence de croyance. Je trouve ça stupide...

Je m'assoie devant la boulangerie, attendant le passage de gens fortunés. Une femme passe devant moi.

_ madame ! vous avez pas un petite pièce ?

Elle semble d'abord faire semblant de ne pas m'avoir entendu puis se tourne vers moi en ouvrant la bouche de stupeur. Je pense qu'elle est surprise par mon âge...

_ vous avez pas une petite pièce ?
_ non, désolé, je n'ai pas d'argent avec moi...


Elle traverse la route et va sur le trottoir d'en face en courant presque...j'ai pas la peste...et je ne pu presque pas, je me suis lavée il y a six jours pour la dernière fois...ça fait pas longtemps.

Je la suis des yeux, elle s'arrête devant un magasin, regarde les objets dans la vitrine et entre dedans. Elle s'approche de la caisse et saisi quelque chose. La caissière le prend et parle a la femme, celle qui m'a dit qu'elle n'avais pas d'argent...elle sors son porte-monnaie et en sort des pièces je crois...je fronce les sourcils. La femme a l'air de ne pas mourir de faim, pourquoi les gens sont si méchants ? pourquoi ils donnent pas une pièce de 50 centimes à une fille de 14 ans sur le trottoir ? Je regarde le sol, la vue brouillée par les larmes...

Une autre femme s'approche avec sa petite fille. La petite pousse un cri...

_ maman, maman ! qu'est ce qu'elle fait la dame ?
_ elle veut de l'argent, t'occupe pas d'elle !


Mon regard est toujours plongé dans le sol, j'écoute leur conversation, complètement absente...

_ mais maman, c'est l'heure de manger normalement non ?
_ pour nous oui, pour elle non, elle mange un peu tous les jours mais pas beaucoup...
_ non madame, on mange pas tous les jours, on mange que lorsqu'il y a des connasses comme vous qui acceptent de nous donner un peu d'argent !
_ viens ma chérie, on rentre !


Je me relève et cours sur le trottoir passant à côté des prostituées, sans les regarder...une d'entre elles m'attrape le poigné et me tourne vers elle.

_ oh ! on dirait Justine !
_ tu me connais ?
_ ici tout le monde connais Klaus, et donc, tout le monde connaît sa petite protégée...
_ ah ok, lâche moi !


Elle saisie mon visage dans sa main, ses longs ongles peints en rouge s'enfonce un peu dans mes joues...elle rapproche ma tête de la sienne.

_ et qu'est ce que tu lui fais pour qu'il te protège, quel sort lui as-tu jeté ?
_ lache moi !
_ QU'EST CE QUE TU LUI FAIS ?!!


Je me débat et arrive enfin a sortir de son emprise...je m'éloigne en courant, je pleure encore plus et plus fort aussi...où que je sois, Klaus me suis, il est comme mon ombre, je n'existe qu'à travers son nom, il me protège ? oui...on ne fais pas de mal a Klaus, alors on ne fais pas de mal à sa protégée, a celle qu'il veut plus que tout au monde sans pouvoir jamais la toucher...




_________________________


Alors ?

Quelles sont vos impressions ?

_Aimé ?
_ Pas aimé ?
_ La suite comment ?
_ Qui est Klaus exactement ?

Bisous

Darling

# Enviado el sábado 02 de febrero de 2008 12:12

Modificado el jueves 25 de junio de 2009 10:58

Chapitre 2"C'est comme une bougie qui s'éteint..."

Chapitre 2"C'est comme une bougie qui s'éteint..."
Coucou !


Il y a un nouveau point de vue dans la fiction ! C'est Bill, il "pense" en bleu mais pas de panique, c'est simple pour comprendre. :-)


_________________________


Plus j'avance, moins je sens la drogue en moi...c'est comme une bougie qui s'éteint...il m'en faudra encore d'autre...je fais demi-tour et retourne vers le bidonville. Puis arrivée devant la porte, devant ce mur, la panique entre en moi...je n'ai pas acheter de pain ! ma mère ! elle va pas survivre ! je vais être responsable ! je suis trop conne ! pourquoi j'ai arrêté de faire la manche...j'ai déjà tout oublier, impossible de me remémorer ce qui m'a décidé a me lever...je serre toujours fortement la pièce jaune dans ma main...


pendant ce temps...


_ s'il te plait tom ! je veux aller conduire ta Cadillac ce soir !!
_ putin mais bill, non, on y a déjà été cet après midi !
_ si je fais de la conduite accompagnée, c'est bien pour conduire !
_ tu fais de la conduite accompagnée avec Maman. Pas avec moi. Et bordel, Bill. T'as dix-huit ans maintenant, la conduite accompagnée c'est finit !
_ je sais, je sais. Mais juste un tour...
_ mais pourquoi tu veux toujours ma Cadillac ?! bordel de merde, tu va finir par me l'abîmer !
_ mais j'ai pas de voiture a conduire moi !
_ bah achète toi la mini Cooper qui te faisait baver !
_ j'ai pas le temps d'aller l'acheter, je suis toujours en studio ! aller tom, pour me faire plaisir !
_ prend celle de maman !
_ euh, j'ai oublier de te le dire ça...
_ de quoi ?
_ je l'ai égratigner en essayant d'entrer dans le garage...
_ TA FAIS QUOI ?!!! elle le sais maman ?
_ non mais c'est rien de grave.
_ et après tu voudrais que je te laisse conduire ma Cadillac, mon petit bébé d'amour, la nuit ?!
_bah...oui
_ tu rêves...
_ tu m'aime pas !?
_ t'as quel âge, Bill ? Tu me les pètes avec tes caprices de mini star !
_ alors si tu m'aime, laisse moi conduire !
_ je tiens à ma caisse !
_ et tu tiens plus a ta voiture qu'a moi ?! sympa...
_ Bill, t'es vraiment un gamin !
_ je veux conduire ! c'est quoi que tu comprend pas dans la phrase ?! t'es con ou quoi ?
_ pff, tu me gonfle, ok, on y va mais pas longtemps, on va se faire contrôler par les flics si ça se trouve, Gustav les a vu passer dans la rue...et j'ai oublier mes papiers a l'hôtel, les directeur doit me les renvoyer alors si on se fait arrêter, j'imagine pas...
_ bah c'est pas grave, on ira pas dans le centre ville ! on ira vers l'extérieur de la ville et par la galerie marchande de l'espérance !
_ je viens de te dire que je tenais a ma voiture et toi tu veux m'emmener par là ! t'abuse ! là bas les mecs sont capables de sortir un flingue de nulle part et de péter de part brise arrière !
_mais non, aller viens a la place de te faire des gros films !



On descend en bas de l'immeuble, les premières boutiques ferment, il est 18 heures passé...On entre dans le parking souterrain, tom jongle avec ses clés en regardant les voitures en même temps...ça m'énerve de le voir faire ça, car moi même je n'arrive pas a le faire...mon frère est trop doué...il ramène des filles, se la pète en public, prend les gens pour des cons sans qu'ils s'en aperçoivent et après se fout de notre gueule car on est pas tous au volant d'une Cadillac Escalade...mon frère est simplement le boss.

Ah ça y est, monsieur a trouver sa belle bagnole...il fait le tour, inspecte chaque partie de la carrosserie pour voir s'il n'y a aucunes rayures et s'il en voit une, il la frotte avec force, après avoir posé son index sur le bout de la langue, pour voir si ce n'est pas simplement une trace de terre....et si s'en est une...catastrophe !

_ putain ! y a un connard qui a gratter la portière !

Qu'est ce que je vous disais ? d'ailleurs, le connardquiagratterlaportière je crois bien que c'est moi l'autre jour en sortant de la voiture...

_ je pense qu'il vaut mieux que ce soit moi qui la sorte du parking...
_ si tu veux, t'as pas confiance en moi !
_ c'est pas ça ! c'est juste que je préfère le faire !
_ oui, t'as pas a te justifier !


Je monte du côté passager, il s'assoie a côté de moi et frotte doucement ses mains sur le volant, appréciant le contact doux du cuir noir sous ses mains...je crois qu'il est fou de sa voiture, je me sens tout de suite moins a l'aise, il aime tellement sa voiture qu'il serait vraiment en colère si je la cassais, je l'ai déjà conduit, mais jamais quand il fait nuit...

Nous sortons du parking et changeons de place.

_ c'est normal que je vois pas la route ?
_ allume les phares pour commencer, après on verra...
_ pas bête...
_reste pas en plein phare en ville, oublie pas de mettre le clignotant quand tu tourne, mais les anti-brouillard arrière, il brume...
_ je sais, je sais !
_ et bah moi je dis qu'on est pas rendu
_ bah si tu commence comme ça, tu va me porter la poisse !
_ je le sens mal, je le sens mal !!
_ c'est quoi le problème tom ? y a une fille dans le coffre ou quoi ?!
_ t'es trop con ! c'est pas ça, mais j'ai pas l'habitude de te voir conduire la nuit, t'es tellement maladroit....
_ oui bah c'est bon ! on va faire un tour et on revient !


J'appuie sur la première pédale que je trouve, la voiture se secoue brusquement. Putain, on va aller loin...



_______________________



_Aimé / Pas aimé ?
_ Passages préférés ?
_ La suite comment ?

Darling



# Enviado el viernes 08 de febrero de 2008 13:17

Modificado el jueves 25 de junio de 2009 11:02